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Herbonata . Fiches conseils . Tisane Quinquina - écorce

Tisane Quinquina - écorce

Les vertus du Quinquina
Tisane Quinquina - écorce

Sommaire

Point botanique du Quinquina

Point historique du Quinquina

Point pratique du Quinquina

Conseils d'utilisation du Quinquina

 

Point botanique

Le Quinquina rouge (Cinchona pubescens), aussi appelé Ecorce rouge du Pérou ou encore Arbre à quinine, est un arbre de taille intermédiaire appartenant à la famille des Rubiacées. On trouve dans cette famille botanique d’autres espèces de plantes comme l’Aspérule odorante, une plante que l’on utilise en tisane pour ses propriétés, ou encore un arbre très connu pour ses fruits consommés sous forme de poudre infusée, le Caféier. Il existe plusieurs espèces de Quinquina : notamment le Quinquina rouge (Cinchona pubescens), le Quinquina gris (Cinchona officinalis) et le Quinquina jaune (Cinchona calisaya). Le Quinquina rouge (Cinchona pubescens) pousse spontanément au Pérou et en Equateur, mais on le trouve plus largement en Amérique du Sud, en Asie et en Afrique où il est cultivé en raison de ses vertus. Ses feuilles, brillantes et épaisses, forment un feuillage persistant. Les fleurs du Quinquina rouge sont d’une couleur allant du fushia à l’écarlate. Ses fruits sont des capsules étroites et longues. L’écorce de cet arbre, enfin, tire sur le rouge, d’où son nom de Quinquina rouge (Cinchona pubescens). C’est cette écorce qui est connue depuis de nombreux siècles pour être un produit merveilleux aux nombreuses vertus. En effet, l’écorce de Quinquina rouge contient entre autres produits de la quinine, une substance dotée de propriétés reconnues.

 

Quinquina rouge ou écorce du Pérou.

Nom latin : Cinchona succirubra

Famille botanique : Rubiacées

Organe : écorce coupée

Origine : Pérou

 

Point historique

Les propriétés de l’écorce de Quinquina rouge (Cinchona pubescens) étaient a priori connues depuis des siècles par les Amérindiens lorsque les Espagnols prirent la mesure de ses vertus au XVIIe siècle. L’histoire veut qu’un soldat atteint par la fièvre se soit désaltéré dans un lac où gisaient des troncs de Quinquina abattus lors d’un séisme. Il aurait alors guéri du mal qui l’affaiblissait et aurait fait partager ce miracle aux autres soldats atteints de fièvre ainsi qu’à la comtesse de Cinchon, elle aussi affaiblie par les fièvres. Cette comtesse espagnole fut la première à faire parvenir de l’écorce de Quinquina en Europe, et c’est pour lui rendre hommage que l’on donna à l’arbre à quinine le nom latin de Cinchona. Le nom de « Quinquina », quant à lui, provient du nom que lui donnaient les Amérindiens : kina-kina, « écorce des écorces ».

Par la suite et dès le milieu du XVIIe siècle, les Jésuites parvinrent à se saisir du monopole de la poudre d’écorce de Quinquina (Cinchona pubescens), qu’ils vendaient en Europe à des prix très élevés. Après que la poudre de Quinquina ait soulagé Mazarin de ses accès fébriles, on dénomma ce produit « poudre cardinale » ou « poudre de Lugo », du nom du cardinal de Lugo qui avait recommandé la poudre à son ami Mazarin pour ses grandes vertus. Rapidement, les scientifiques s’intéressèrent de près à cette plante merveilleuse et cherchèrent à percer le secret de ses propriétés. Cela donna lieu à la publication de différents ouvrages, parmi lesquels Le Remède anglais pour la guérison des fièvres par Nicolas de Blégy. Jean de la Fontaine en tira même un poème, « Du Quinquina » ! C’est seulement au XIXe siècle que les scientifiques réussirent à isoler la quinine, principal principe actif du Quinquina rouge (Cinchona pubescens).

La poudre de Quinquina connut une telle réputation que l’arbre fut menacé de surexploitation, si bien qu’on entreprit de le cultiver sur plusieurs continents pour éviter son extinction.

Aujourd’hui, on emploie encore la quinine et la quinidine sous forme isolée dans des médicaments. La quinine figure aussi couramment parmi les ingrédients des shampoings.

 

Point pratique

L’écorce de Quinquina rouge (Cinchona pubescens) peut être utilisée sous forme de tisane, en macération à froid ou en décoction. Attention, son goût est amer. Elle peut également s’employer sous forme de poudre dans des gélules ou des cachets. Enfin, vous pouvez préparer du vin de Quinquina selon la recette traditionnelle qui a traversé les siècles. Comptez 20 g d’écorce de Quinquina (Cinchona pubescens) pour un litre de vin blanc et laissez macérer 3 jours environ. Filtrez le mélange et embouteillez le vin de Quinquina ainsi obtenu dans une bouteille propre. Vous pouvez en boire jusqu’à un verre par jour sur une courte période, en fractionnant les prises. Attention, l’abus d’alcool est dangereux pour la santé.

 

Conseils d'utilisation de l'écorce de Quinquina rouge:

En usage interne : décoction longue. Compter 1 cuillère à soupe de plantes par tasse (~ 250 ml), ou 4 cuillères à soupe pour 1 litre d'eau. Faire bouillir 30 minutes à couvert puis laisser encore infuser 15 min.

 

Précautions d'emploi : Elle est également contre-indiquée pendant la grossesse et l’allaitement.

 

Les indications données ici n’ont pas un but thérapeutique mais informatif. Elles s'appuient sur les usages traditionnels des plantes en herboristerie. Elles ne valent en aucun cas prescription médicale et ne peuvent se substituer à une ordonnance. Pour confirmer les usages de ce produit, veuillez prendre conseil auprès d’un professionnel de santé.

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